[go to navigation] [go to content]

11 June 2015 | 09:55

Getting to work in a Sunken City

Franck's team explains the daily routine at the excavation site

"Getting to work on time is rarely a problem here in Down Town Heracleion. Traffic at street level is sparse, with only about 15 commuters in the entire city. The fact that the city sank over a thousand years ago might have something to do with it.

So after meeting for morning coffee at our favorite restaurant, on the ship, my co-worker Mario and I depart for our archaeological site about 8am. Sometimes we hail a taxi, inevitably the one driven by Abu Nasr. Sometimes we rideshare with Gregory and Yoan. Abu Nasr is kind enough to slow down a bit by our sites,as we bail out and fall to the bottom of the sea, where our city lies, and go to work. In a couple of hours, you can hear the throbbing of the boat aproach, and 2 splashes, and know that our relief has arrived. After handing over the tools to Gildas and Daniel, Mario and I will pick up our tools and head back to the ship, this time on foot.

About 10 minutes on foot, running along the bottom through the destroyed remains of ancient buildings, temples, and dwellings inhabited now only by octopus, fish, and other resedents of the sea. Its quiet, just the crackling of shrimp and the sound of your bubbles as you exhale. When you hear the sounds of the ship, the thrum of the generator, and see its shadow looming from over head, you know you've made it back. Climb the ladder and break the surface to return to the world above. And drink another coffee."


Ma navette quotidienne vers une ville engloutie

"Arriver à l'heure au travail au centre ville d'Héracléion est rarement un problème. Le traffic au niveau des rues est rare et on ne s'y bouscule pas. Le fait que la ville a disparu sous les eaux il y a plus 1000 ans doit y être pour quelque chose.

Ainsi après avoir pris une tasse de café à notre comptoir préféré, sur le bateau, mon collègue Mario et moi partons pour notre zone de fouille vers les 8 heures. Parfois nous hélons un taxi, inévitablement celui d'Abu Nasr. Parfois nous co-voiturons avec Greg et Yoan. Abu Nasr a la gentillesse de ralentir un peu au dessus de notre site, nous les quittons alors et tombons au fond où notre ville nous attend et commençons le boulot.

Quelques temps plus tard, nous entendons la pétarade d'un moteur qui approche, puis deux splashes et nous savons alors que la relève est arrivée. Mario et moi passons la main à Gildas et Daniel, ramassons nos outils et retournons au bateau de la mission cette fois, à pied.

Dix minutes à pied sur le fond marin qui abrite les vestiges de l'ancienne cité uniquement habitée de nos jours par les poulpes, les poissons et autres résidents de la mer. C'est silencieux mis à part le crissement des crevettes et le son des bulles d'air quand on expire. Puis quand on entend le vrombissement du générateur, les bruits du bateau et que l'on voit son ombre plannant au-dessus de nos têtes, on sait qu'on est arrivé. Grimper à l'échelle brise la surface et nous ramène au monde d'en haut.. Un autre petit noir?"